IMAGES OF EPINAL

It was through the Jeu de Jacquet (1961) that the «Abstractions» became «Images of Epinal». The seemingly abstract canvas actually recomposes the set of a backgammon game. With a palette reduced to six colors (the three primary, the three secondary), Alain Jacquet transforms the original image, simplifies it, erases it and gives way to ready-made forms, which juxtapose to form a new image and invent a new meaning.

The images of Epinal known to all are first roughly reproduced in pencil on a sheet, then schematized to the extreme, to give finally, on the canvas, forms an assemblage of tapered forms, a puzzle of bright colors which has only abstract appearance.

C’est à travers le Jeu de Jacquet (1961) que les «Abstractions» deviennent «Images d’Epinal». La toile apparemment abstraite recompose en fait le plateau d’un jeu de jacquet. Avec une palette réduite à six couleurs (les trois primaires, les trois secondaires), Alain Jacquet transforme l’image originelle, la simplifie, l’efface et laisse place à des formes toutes faites, qui se juxtaposent pour former une nouvelle image et inventer un sens nouveau. 

C’est ce travail qu’Alain Jacquet prolonge et approfondit dans ses «Images d’Epinal» : les images d’Epinal connues de tous sont d’abord reproduites grossièrement au crayon sur une feuille, puis schématisées à l’extrême, pour donner forme enfin, sur la toile, à un assemblage de formes effilées, à un puzzle de couleurs vives qui n’a d’abstrait que l’apparence. 

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